Parle moi, parle moi encore comme lorsque tu étais là...
Dis moi que tu n'es pas parti, que tu reviens bientôt que c'était juste une pause, dis moi que ce jour n'est pas arrivé...
Promets moi de ne jamais m'avoir quittée, de ne jamais m'avoir laissée seule...
Papa, parle moi, écoute moi tout comme lorsque tu était là, MON papa...
Tu ne m'as pas laissée, c'est toujours impossible dans ma tête, 1 an, 365 jours à supporter le poids de l'absence et c'est comme si c'était hier... Les autres, ils disaient que des coneries, le temps n'a rien effacé, il ne fait rien, seulement me rapprocher à chaque fois un peu plus de mes souvenirs avec toi...
Durant des heures c'est toi qui m'a épaulée, c'est grâce à toi si je suis ce que je suis devenue tu sais...
Il y a des choses que j'ai su trop tard, si tu savais comme j'aurai aimé que tu sois là encore un peu plus, juste un peu, que tu ne partes jamais...
Le souvenir du bonheur passé auprès de toi est de la douleur toujours, tu as été le seul à comprendre à l'époque et à me faire comprendre qui j'étais vraiment...
J'ai mal comme si tu m'avais laissée hier, c'est pas juste tu sais, moi j'avais besoin de toi, tu savais m'écouter comme personne ne le faisait, tu as su me rendre meilleure.
1 an et je ne compte plus les crises de larmes énormes, les douleurs du coeur, le manque, mes pensées qui volent incessament vers toi...
1 an et rien n'a changé, tu es celui dont j'ai toujours eu besoin, et à peine t'avais-je trouvé que déjà, tu partais...
Tu etais et es encore maintenant mon père, le vrai, un papa de coeur certes mais tu es celui que j'ai toujours rêvé d'avoir et tu n'imagine même pas comme les larmes ont coulées lorsque j'ai appris bien trop tard que toi aussi, tu me considerais comme ta fille. T'avais pas le droit de me laisser, pas au moment où je commençais à remonter la pente, c'est pas juste...
1 an et les larmes n'ont jamais cessé de couler, les souvenirs restent et resteront, tu as marqué ma vie, j'avais encore tellement besoin que tu sois là...
Tu n'es pas parti, pour moi c'est impossible, il m'est impossible de faire la chose que l'on apelle "le deuil"...
Tu me manques, tu ne sais sûrement pas combien tu me manques...
Un jour je te retrouverai c'est sûr, en attendant j'espere que tu es fière de ce que je suis devenue et de ce que j'ai réussi à faire de notre petit "néné"... Tu lui manques à lui aussi... Je t'entends encore lui parler tout bas, comme tu savais si bien faire pour apaiser mon âme...
Trop de projets que l'on a tout juste eu le temps d'élaborer...
A jamais ici, tout au fond, tu as une place privilégiée, celle de mon papa, mon vrai...